Chère Valerie,
C’est Loraine Hiroux qui m’a appris la triste nouvelle.
J’ai connu votre maman au Service juridique et ensuite à la bibliothèque de la DG Concurrence.
Nous n’étions pas des collègues très proches, car nous avions des tâches différentes, mais j’ai toujours estimé son sérieux et son professionnalisme.
La perte de sa maman est toujours une épreuve difficile. J’avais 34 ans lorsque j’ai perdu la mienne, et mes enfants n’ont jamais connu leur grand-mère.
Il faut donner du temps au temps pour surmonter cette épreuve, j’espère que vous y parviendrez.
Permettez-moi, Valérie, de vous présenter mes condoléances les plus sincères.
Pascaline Deuquet